De la radio au sommet de la tech : comment une femme a pulvérisé le mythe du reconversion impossible

De la radio au sommet de la tech : comment une femme a pulvérisé le mythe du reconversion impossible

Vous pensez qu’il faut un diplôme en techno pour bosser dans la tech ? Détrompez-vous. On vous raconte l’histoire vraie de Rachel, passée de caméraman à responsable d’un centre de support entier. Et pourquoi son parcours prouve que la passion l’emporte toujours sur le pedigree.

Du journalisme télé à la tech : une femme qui explose les idées reçues sur le changement de carrière

On se raconte tous des histoires. Changer de métier ? Impossible sans le bon diplôme, l’expérience pile poil, ou un piston. Faut tout avoir, sauf l’envie.

L’histoire de Rachel balaie ça d’un revers de main.

Un virage inattendu

Rachel sort de l’université East Carolina avec un diplôme en journalisme télé. Pas d’informatique, pas de gestion. Son rêve : être à l’écran, raconter des histoires à la télé.

Elle décroche un poste d’opérateur caméraman dans une chaîne. Tout roule.

Puis, moins d’un an après, licenciement sec.

Beaucoup auraient foncé vers d’autres jobs télé. Recommencer à zéro dans le même monde.

Le père de Rachel propose autre chose : un poste chez IBM.

Le choix fou qui tout change

Imaginez : premier vrai boulot perdu. Vous, sans notions de tech, avec un CV en com’. IBM, c’est un géant, un autre planète.

Logique ? Zéro chance.

Rachel postule quand même.

Et elle est prise. Pas pour ses diplômes parfaits. Pas pour des contacts. Le recruteur voit son potentiel, sa motivation, sa soif d’apprendre.

Ces 17 ans chez IBM ? La base de sa réussite.

Pourquoi ça compte aujourd’hui, en 2024

La tech fixationne sur les credentials. Diplôme, certifs, titres exacts.

Mais les chiffres disent autre chose : boîtes avec des leaders diversifiés – plus de femmes en tech et direction – gagnent plus. Équipes motivées, innovations au top.

Problème : sans profils variés, pas de diversité. Le parcours atypique de Rachel ? C’est ça qu’il faut.

Élévation express chez Net Friends

Il y a deux ans, Rachel rejoint Net Friends comme cheffe d’équipe support. Poste correct, mais pas l’idéal.

18 mois plus tard : promue manager des services.

Ça m’a scotché. Pas l’impossible, mais la vitesse. Ça dit tout sur son style et l’ambiance chez Net Friends.

Les vrais piliers du leadership

Rachel liste quatre bases solides :

Communication – Diriger sans clarté, c’est naviguer à l’aveugle. Expliquez le but, les attentes, le succès.

Délégation – Pas balancer des tâches. C’est cerner les forces de chacun, leur filer des défis pour grandir. Ça forme les futurs boss.

Humilité – Les grands leaders avouent leurs trous : « Je sais pas, on trouve ensemble. » Ça crée la confiance.

Responsabilité – Assumez vos choix, vos erreurs, les résultats de l’équipe. Pas d’excuses.

C’est frais. Pas de recettes vieilles comme le monde. Juste du humain pur.

Le tabou : les femmes en tech

Rachel tape fort : les femmes, on les prend pas encore au sérieux. Avancer ? Ça semble fermé, même si les portes sont là.

Sa réponse : plus de femmes leaders. Modèles, mentors. Des comme elle pour dire : « C’est faisable. »

L’industrie veut la diversité ? Qu’elle arrête d’attendre. Faut coacher, promouvoir activement.

Sinon, comment les suivantes sauront ?

La leçon clé

Rachel n’avait pas le CV idéal. Pas le chemin balisé. Pas d’autorisation.

Elle a vu l’occase, sauté dedans, prouvé sa valeur.

Aujourd’hui, elle tire d’autres femmes vers le haut. Plus précieux que n’importe quel poste.

Si vous pensez « Pas le bon diplôme pour la tech » ou « Trop loin du milieu », Rachel prouve le contraire. Il faut curiosité, envie d’apprendre, culot de candidater.

Son diplôme en télé ? Une super anecdote maintenant.

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