Quand on bosse avec un prestataire IT, ça peut vite devenir flou. On croit souvent tout posséder, mais surprise : une partie leur appartient. On décortique ce qui est à vous, ce qui est à eux, et pourquoi ça compte si vous changez de crèmerie.
Quand on bosse avec un prestataire IT, ça peut vite devenir flou. On croit souvent tout posséder, mais surprise : une partie leur appartient. On décortique ce qui est à vous, ce qui est à eux, et pourquoi ça compte si vous changez de crèmerie.
Imaginez : vous rompez avec votre prestataire IT. Que deviennent vos logiciels, licences et abonnements ? La plupart des patrons n'y pensent qu'après coup. Et là, c'est la panique.
Ce sujet paraît chiant, avec ses aspects juridiques. Pourtant, bien le maîtriser évite des milliers d'euros de frais et des nuits blanches. On en discute comme autour d'un café ?
Vous externalisez la gestion IT chez un MSP ? Pratique, mais attention : tout n'est pas à vous. Une partie oui, une partie non. Et personne ne vérifie avant de vouloir changer.
C'est comme louer une voiture. Vous roulez, entretenez, payez... mais le proprio reste le garage. Pareil pour beaucoup d'outils numériques.
Les achats directs ? C'est votre bien.
Vous payez une licence en direct ? Genre BitWarden pour les mots de passe, un logiciel comptable ou autre outil pro ? C'est à vous. Point final. Vous l'embarquez partout.
Comme un meuble acheté pour le bureau : payé, c'est vôtre, vous le déplacez sans souci.
Votre DNS ? Incontestablement à vous.
L'infrastructure DNS reste la vôtre, quoi qu'il arrive. C'est votre adresse web, votre terrain digital. À la rupture, vous transférez les enregistrements où bon vous semble.
Pourquoi c'est crucial ? Le DNS, c'est l'annuaire du net. Si un autre le tient, il pilote votre trafic.
Microsoft 365 et Google Workspace : le cas particulier
C'est là que ça se complique. Suivez-moi.
Pour Microsoft 365, le MSP gère les licences. Mais vous pouvez les récupérer en partant. Souvent, il faut en racheter ou faire migrer via le nouveau prestataire. Pas automatique.
Google Workspace est plus fluide. Le MSP facture, mais Google transfère direct à vous à la fin. Facturation directe ensuite. Moins de galères.
Bilan ? Ce sont des cas mixtes. Portables, mais avec effort de votre part.
Ce qu'ils gardent (et c'est logique)
Antivirus, outils de détection d'intrusions (EDR), surveillance à distance ? Ça reste chez eux.
Frustrant ? Oui. Mais justifié : ce sont leurs armes pour sécuriser vos machines pendant la gestion. Comme les caméras d'un proprio qui les reprend à la fin du bail.
Astuce : négociez ça avant signature. Pas de mauvaises surprises.
Le piège du verrou fournisseur existe bel et bien.
Mécontent de votre MSP ? Vous voulez switcher. Mais impossible de reprendre facilement l'EDR, les outils de monitoring ou M365. Coût et complexité explosent. Certains le font exprès pour vous retenir.
Les bons MSP ? Ils listent tout dès le départ. Pas de pièges. Une rupture fluide renforce même la confiance.
Demandez avant de signer. Exigez la liste claire : à vous / à eux.
Tout sur papier. Les promesses verbales ne valent rien.
Anticipez les frais de migration. M365 vers un nouveau ? Préparez le budget licences.
Sécurisez votre DNS. Contrôle total, toujours.
Payez direct pour l'essentiel. Outils critiques ? Achetez-les vous-même pour tout maîtriser.
La propriété tech n'est pas sexy, mais vitale. Les vraies partnerships reposent sur la clarté. Un MSP honnête dit ce qui est à qui, et facilite la séparation.
À vous de poser les bonnes questions et de lire les petites lignes. À eux de répondre franc. Résultat : gagnant-gagnant, même en fin de route.
Envie d'aller plus loin sur la protection de vos actifs digitaux ? Jetez un œil à mes guides sur le choix d'un MSP ou la sécu réseau.
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